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  • Crispin rival /Lesage

    • Par lexen
    • Le 02/04/2019

     Sur Crispin rival de son maître.

     

                      Le sujet de Crispin rival de son maître, repose sur le  stratagème d' une usurpation Crispin rival de son maitre aabbab rd'identité, ourdie par un valet et son  complice, Crispin et Labranche, aux dépens d'un maître, Valère, qui n'a rien d'exemplaire par ailleurs. On a pu dire que " les manoeuvres du maître ne sont pas plus honnêtes que celles du valet" .......

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      Édition Didot 1780

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Lully/Armide-extrait

    • Par lexen
    • Le 30/03/2019

    Les coupletistes du théâtre de Foire ont repris trait pour trait le livret de Quinault dans Armide de Lully, pour ce passage du premier acte de l'opéra :

     «O ciel! o disgrâce cruelle  
    Poursuivons jusqu'au trépas 

    L'ennemi qui nous offense
    Qu'il n'échappe pas 
    À notre vengeance»

     

    référencé :Armide,Quinault et  Lully, I, 4. LWV 71/30.  IReMus en ligne,  le Blanc_2015-03-16 Annexes du chapitre IV .

    Au delà de la parodie, cette imitation paroles et musique devient, avec la didascalie, dans le prologue la querelle des théâtres,  scène IX l' AIR n° 075  : (pour l'éditiion Genets 1821) ed. Ganeau, air 110 . 

    LES DEUX COMÉDIES, ensemble

    Détruisons tous les Forains,
    Auteurs de notre indigence;
    De nos propres mains
    Tuons cette engeance.

    (Les suivans des deux Comédies et ceux de la Foire se battent à coups d'épées. Les derniers sont repoussés, et abandonnent le champ de bataille.)


     

     

  • JJ Mouret/Cotillon des Fêtes de Thalie

    • Par lexen
    • Le 30/03/2019

    Provided to YouTube by NAXOS of America Le cotillon des fetes de thalie · Accademia Amsterdam

     

    Les occurrences à la Foire ou chez les Italiens de ce Timbre de vaudeville issu d’opéra, sont fréquentes. Répertoriées dans ce tableau  de l'annexe à Parodies d’opéras sur la scène des théâtres parisiens (1672-1745) de Judith Leblanc .

    https://www.nakala.fr/nakala/data/11280/988ddd3f page126 

    ref:Cotillon de Thalie. Mouret et La Font, Les Fêtes de Thalie, 2e entrée, « La Veuve » La Querelle des Théâtres, Lesage et La Font, FSL 1718, TF III, air 141.

    occurence sélectionnée :

    Cet air de Jean-Joseph Mouret figure  sous le n° 101, scène V du prologue  La querelle des théâtres.   selon l'édition Genets, Paris 1821 du théâtre choisi de Le Sage

    Fêtes de Thaliethalie.pdf (16.15 Ko)

     [ la partition suit celle de l'appendice musical de cette édition.]

     

     

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  • Lully/Quand le péril ...

    • Par lexen
    • Le 16/03/2019

     

    Provided to YouTube by CDBaby Quand Le Peril Est Agréable · David Chung

    Dans  l'annexe à son étude des Parodies d'opéras sur la scène des théâtres parisiens (1672-1745 ) Judith Le Blanc fait état de l'air du Péril. en ces termes :

    https://www.nakala.fr/nakala/data/11280/988ddd3 pages 10 et 11
    « Dans toute comédie en vaudevilles ou opéra-comique, l’opéra est donc  présent,  ne  serait-ce  qu’à  travers  ces vaudevilles récurrents. L’air du Péril, l’un des seuls airs-vaudevilles qui ne soit issu ni d’un divertissement,   ni   d’un   prologue,   incarne paradoxalement le paradigme ou le symbole de   cette   interpénétration   constante   entre l’opéra  et  son  petit  cousin  de  la  Foire. »

    Ce timbre qui figure dans l'acte 1 d'Atys  est donc aussi  omniprésent dans les théâtres de foire  et  les vaudevilles, mais avec des significations opposées, illustrant musicalement diverses situations .

     On en trouvera plusieurs exemples ( entre autres) dans l' édition du  théâtre choisi de Lesage,  paris 1821 chez  le libraire Genets . -ici même-

    air-TF/quand le péril002.pdf (23.15 Ko)

     

     

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  • Sur le terme «comédie»

    • Par lexen
    • Le 15/03/2019

    Sur le terme « comédie»_____________

    Selon les pratiques auctoriales, le terme  comédie ne s'applique pas seulement  au  théâtre, mais pour ne prendre que quelques exemples , à l'épopée, à la fable, au roman  :

    - au poême épique, avec la Divine Comédie  de Dante
    .

    Dante et la divine comedie


    L'un des traducteurs de l'Enfer, Rivarol, ajoute dans sa présentation, (note en bas de page) :
    " Dante n'a pas donné le nom de comédie aux trois grandes parties de son poëme, par ce qu'il finit d'une manière heureuse, ayant le Paradis pour dénoûment, ainsi que l'ont cru les commentateurs : mais parce qu'ayant honoré l'Enéide du nom d'ALTA TRAGEDIA, il a voulu prendre un titre plus humble, qui convint mieux au style qu'il emploie, si différent en effet de celui de son maître "

    _____

    - à  la fable :
                 "Une ample  comédie à cent actes divers
                     Et dont la scène est l'univers"
     chez La Fontaine, ¹

    ______

    - au roman, quand en 1845  Honoré de Balzac décide de réunir toute son ɶuvre sous le titre : la comédie humaine .
    Dans son avant-propos, Balzac le romancier, admirateur de Walter Scott,  prend également pour modèles  des auteurs dramatiques :
    " Peu d’œuvres donne beaucoup d’amour-propre, beaucoup de travail donne infiniment de modestie. Cette observation rend compte des examens que Corneille, Molière et autres grands auteurs faisaient de leurs ouvrages : s’il est impossible de les égaler dans leurs belles conceptions, on  peut vouloir leur ressembler en ce sentiment."

    ¹ "Entre la Divine Comédie  de Dante  et  la  comédie humaine encore à venir de Balzac, s’insère celle (de La F.) plus furtive mais plaisante et méritant pourtant d’être prise au sérieux, parce qu’elle reflète, gaiement, la société de cette époque avant La Bruyère. La fusion du théâtre avec la fable élève cette dernière au même niveau que celui qu’atteignent alors les pièces classiques, promotion qui l’anoblit."
    Collinet Jean-Pierre, « La Fontaine et ses « deux faces » , Dix-septième siècle,  https://www.cairn.info/revue-dix-septieme-siecle-2010-1-page-177.htm

     


     
     

     

  • Sur la Foire de Guibray

    • Par lexen
    • Le 08/03/2019

    Ces trois pièces en un acte, la Foire de Guibray (prologue), Arlequin Mahomet, le Tombeau de Nostradamus -une trilogie foraine- étaient destinées à être représentées à la suite, lors d'une même journée de spectacle du théâtre de foire.

    Imageguibrayimage in n.m bernardin

    L''historien N.M. Bernardin ¹  dans son ouvrage sur la comédie italienne et les péripéties du théâtre de foire, analyse et décrit un aspect de l'expressivité inventive chez Lesage : " Afin de se débarrasser de « ces scènes de liaisons languissantes, qu'il faut toujours essuyer dans les meilleures comédies », afin de supprimer les épisodes parasites et un délayage fastidieux, Lesage s'avisa de condenser en un acte ce qui d'ordinaire en remplissait trois, comme il avait déjà fait pour Crispin rival de son maître et pour la  Tontine, et de fournir la représentation avec deux petites comédies, entièrement distinctes, réunies artificiellement par une troisième petite pièce, qui servirait de prologue. "

    "Voici le plan, très simple, d'une de ces trilogies foraines. L'ancien discours, que prononçait avant la représentation l'un ou l'autre des acteurs, est remplacé par  une courte  comédie-prologue,  la Foire de Guibray ; on y voit un comédien italien avec sa troupe, et Arlequin à la tête d'une troupe d'Arabes, qui viennent demander l'autorisation de donner quelques représentations au juge de Gui-
    bray, et celui-ci leur répond :

    Que chacun de vous par ses jeux
    Tâche d'avoir la préférence:
    Celui qui le plus me plaira
    Dans cette ville restera.

    Voilà le lien, bien fragile,  qui va réunir les trois pièces. Sur cette parole, les Arabes jouent Arlequin Mahomet, un petit acte romanesque et  pyrotechnique, dont Cailhava a tiré en 1770 son Cabriolet volant, et les Italiens représentent le Tombeau de Nostradamus.(...) Le juge de Guibray donnera-t-il la préférence aux comédiens italiens  ou aux comédiens  arabes ?
    Cruelle énigme, dont nous ne saurons jamais le mot. "

     ¹ N.M.Bernardin. La comedie italienne en France et les théâtres de la foire et du boulevard. Editions de la revue bleue, Paris, 1902. pages 113/114.

     

  • Le mot «drame» chez Le Sage

    • Par lexen
    • Le 30/01/2019

    Un article de la revue Persée,

    https://www.persee.fr/doc/caief_0571-5865_1964_num_16_1_2457

    mis en ligne,  a pour auteur Gunnar von Proschwitz, lequel remarque chez Le Sage, non sans surprise, ce qu'il définit comme étant un emploi moderne du mot "drame".

    Il cite, à cet effet, une phrase du Diable boiteux extraite du chapitre , Ce que Diable boiteux /Robert Bletzle diable fit encore remarquer à don Cléofas _¹, et qui estLes régents de ce collège y faisaient représenter par leurs écoliers des drames, des pièces de théâtre fades (....)" .  L'explication est à suivre dans cette communication elle-même. 

     

     

                         image, robert bletz                                    

    Par ailleurs, les considérations érudites de l'auteur  montrent historiquement l'amplitude d'une dénégation culturelle relative à l'utIlisation de ce terme.

    Durant leur dialogue, dans ce chapitre, le démon pique la curiosité de Léandro/don Cléofas à propos de deux vers latins que celui-ci meurt d'envie de savoir.  Von Proschwitz se livre à l'extrapolation savante du distique. Il en résulte que cette citation latine vise indirectement la Foire Saint Germain. 

     __________________________                  

    Afin de mieux situer    le propos  de Gunnar von Proschwitz, dans un contexte de littérature générale, on aura recours à la préface de l'édition du Diable boiteux de Roger Laufer. Référence est faite à ce chapitre _²  où le coup de patte aux tragédies  de collège  se trouve évoqué :

    "En 1707, les allusions antiques étaient grecques : à travers Homère, Lesage partisan déterminé des Modernes, attaquait les Anciens; (...) Mais partisans des Anciens et des Modernes, auteurs de tragédies et de comédies sont gentiment réconciliés. Les Modernes n'ont plus comme chef de file unDiable boiteux /Robert Bletz Charles Perrault, mais un Houdard de la Motte que Lesage ne porte pas dans son cœur. D'où la nouvelle position de cet auteur que les ans ont aussi assagi. Un coup de patte aux tragédies de collège  règle un compte personnel avec le père Porée, S.J., dont le distique latin visait les auteurs de la Foire."préface, page 21

                                                              image, robert bletz

     (tome II ch. VIII ) édition 1707. Pour  l'édition Folio  classique, Roger Laufer, tome II ch. VII, pages 275/276.

    _² Ibid.

     

  • Hôtel de Bourgogne/Riccoboni-Lelio

    • Par lexen
    • Le 10/04/2018

     Plaque commémorative du théâtre de l'hôtel de Bourgogne au 29 rue Etienne marcel paris 1er

    plaque commémorative hotel de bourgogne

    _____________________________________

    Luigi Riccoboni dit Lelio In: Journal des savants. Juillet-septembre 1958. pp. 97-102.-Extraits repris de cet article :
    Lelio-Luigi Riccoboni  et L'Hôtel de Bourgogne

      lien de page :  Lelio/Hôtel de Bourgogne 

      

     

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